Il y a quarante ans, des éducateurs qui souhaitaient à améliorer l’enseignement et l’apprentissage dans l’enseignement supérieur se sont réunis et ont organisé un congrès à l’Université de Guelph. Ce premier congrès, en 1981, a mené à la création en 1982 de la Société pour l’avancement de la pédagogie dans l’enseignement supérieur et à 40 années d’une communauté riche et vibrante qui se consacre au partage des connaissances et à l’avancement de l’enseignement supérieur.

Afin de célébrer le XLe congrès annuel, nous allons réunir pour la toute première fois en tant que panélistes d’honneur les présidents et les présidentes de la SAPES. Ces personnes ont fourni le leadership et les innovations qui ont défini la SAPES et ont contribué à façonner son influence sur l’enseignement supérieur au Canada.

La présidente actuelle, Denise Stockley, animera cette table ronde alors que les anciens présidents et les anciennes présidentes réfléchiront sur le passé et sur l’avenir prometteur de la SAPES.


Denise Stockley | Université Queen’s, 2017 à Nos Jours

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Denise Stockley est présidente de la Société pour l’avancement de la pédagogie dans l’enseignement supérieur (SAPES). Elle a obtenu son doctorat en psychologie de l’éducation de l’Université Simon Fraser et depuis ce temps-là, elle a accumulé une énorme expérience en promotion de l’apprentissage à la fois en salle de classe et en ligne. Elle a enseigné, fait des recherches, agi comme consultante et fourni du développement en tant que conseillère pédagogique dans des écoles publiques, au niveau collégial, à l’université et pour des sociétés. Denise a été engagée par l’Université Queen’s en janvier 2001, où elle est à l’heure actuelle professeure titulaire et chercheuse en enseignement supérieur au Bureau du recteur (enseignement et apprentissage) et à la Faculté des sciences de la santé. Ses recherches actuelles se concentrent sur la manière dont nous pouvons créer un environnement qui favorise l’apprentissage. Elle est chercheuse principale de plusieurs bourses de recherche dans une variété de domaines, y compris des bourses des trois conseils (CRSH, CRSNG et IRSC) et des Réseaux de centres d’excellence (RCE).

Puisque je suis actuellement présidente de la SAPES, l’impact de la Société est encore en évolution car je suis constamment en train d’apprendre. Mon cheminement personnel a été directement structuré par les anciens présidents et les anciennes présidentes, en particulier : Pat Rogers qui a organisé un congrès intitulé « Ouvrir les portes aux femmes » qui a changé mon optique quand j’étais à l’école secondaire, Gary Poole qui a fait partie du comité de thèse pour mon doctorat et qui m’a accueillie au sein de la famille de la SAPES, Chris Knapper qui m’a engagée comme professeure à l’Université Queen’s, Julia Christensen Hughes et Joy Mighty qui m’ont enseigné que le leadership et la compassion vont de pair, Joy qui est devenue plus tard ma directrice à Queen’s, Arshad Ahmad qui a dirigé avec moi l’étude sur l’impact du Prix national 3M d’excellence en enseignement pour laquelle nous avons pioché profondément dans l’histoire de la SAPES, et Robert Lapp qui a travaillé étroitement avec moi quand j’étais vice-présidente sous son leadership.

Au cours des vingt et quelques dernières années, j’ai également travaillé comme bénévole à divers titres au sein de la SAPES sous la direction de Gary, de Julia, de Joy, d’Arshad et de Robert, cinq leaders incroyables et très différents les uns des autres qui m’ont servi de mentors pour me mener au poste que j’occupe à l’heure actuelle. Après avoir dit tout cela et en réfléchissant au passé et à mes expériences au sein de la SAPES, le mot qui me revient toujours à l’esprit est le mot « foyer ». Mon foyer, c’est là où je suis entourée d’amis et de collègues qui me soutiennent profondément, où je me sens enracinée, où je me sens constamment en confiance et où je me développe en tant que personne et en tant que leader.ie de Jessica Riddell (lauréate du Prix national 3M d’excellence en enseignement en 2015), directrice générale de la Maple League. Ceci m’a donné accès à un forum régional passionnant où je peux mettre en application les compétences et l’expertise que la présidence de la SAPES m’a aidé à développer au niveau national.


Robert Lapp | Université Mount Allison, 2014 à 2017

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Robert Lapp, PhD, est professeur titulaire d’anglais à l’Université Mount Allison, où il a été directeur du département de 2010 à 2017. Lauréat du Prix national 3M d’excellence en enseignement en 2008 et ancien président de la SAPES (2014-2017), Robert Lapp enseigne toute une variété de cours de littérature britannique du dix-huitième et du dix-neuvième siècles, ainsi que des approches écologiques à la critique littéraire. Ses recherches actuelles portent sur une étude de la théorie et de la pratique de l’écopoésie ainsi que le développement d’une nouvelle anthologie de poésies basées sur des thèmes écologiques où figurent des auteurs canadiens. Son travail de créativité comprend la théorie et la pratique de la littérature performante, y compris l’art de la récitation de poésie. Depuis l’automne de 2017, ses lectures de poésie ont été transmises une fois par semaine sur la chaîne Radio One de la CBC au Nouveau-Brunswick, dans le cadres du programme « Shift ».

L’impact le plus important que la SAPES a eu sur moi depuis 2014 a été de me donner une capacité grandissante pour le leadership éducationnel et la collaboration. Plus récemment, par exemple, j’ai accepté avec plaisir la co-présidence du comité pour l’enseignement et l’apprentissage de la Maple League of Universities (Bishop’s, Acadia, St. Francis Xavier et Mount Allison), en réponse à la vision et à l’énergie de Jessica Riddell (lauréate du Prix national 3M d’excellence en enseignement en 2015), directrice générale de la Maple League. Ceci m’a donné accès à un forum régional passionnant où je peux mettre en application les compétences et l’expertise que la présidence de la SAPES m’a aidé à développer au niveau national.


Arshad Ahmad | Université McMaster, 2010 à 2014

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Avant d’occuper son poste actuel de vice-recteur à l’Université LUMS, Arshad Ahmad, PhD, a été vice-recteur pour l’enseignement et l’apprentissage et directeur de l’Institut MacPherson à l’Université McMaster, au Canada. Il a également été membre du conseil de l’organisation Professeurs sans frontières et président de Teaching and Learning Canada. Arshad a été lauréat du Prix national 3M d’excellence en enseignement en 1992 et par la suite, en 2010, il a coordonné pendant 10 ans le programme des prix nationaux. Il a été président de la SAPES de 2010 à 2014 et vice-président du Consortium international des conseillers pédagogiques. Il a obtenu son MBA et son PhD en psychopédagogie de l’Université McGill, au Canada. Arshad a été professeur agrégé de finances à l’Université Concordia et professeur titulaire de finances à l’Université McMaster. Sa recherche se concentre sur les évaluations de l’enseignement par les étudiants, les approches à l’enseignement, les philosophies d’enseignement et les partenariats pédagogiques.

La SAPES a été un excellent professeur. Il est difficile de déterminer un « impact notoire » du fait que cela a commencé bien longtemps avant que je devienne président. Depuis le moment où je suis devenu membre de la SAPES à la fin des années 1980, comme un oiseau migrateur je suis allé au congrès annuel et je n’en ai jamais manqué un seul jusqu’en 2015. Je suis resté profondément impliqué pendant dix and en tant que coordinateur du programme pour les Prix nationaux 3M d’excellence en enseignement et durant ces dix années, l’impact perçu par le simple fait de côtoyer les lauréats des prix a été inimitable. Ces années formatives ont façonné mon mandat de président. Et quel ne fut pas le privilège d’apprendre de tous, leaders et étudiants, enseignants, administrateurs et cadres supérieurs de tous les secteurs ainsi qu’au niveau international. Pendant cette période, j’ai perdu le compte des petites villes, des grandes villes et des régions d’un bout à l’autre du Canada où nous avons accompli notre travail. Mais rétrospectivement, je me rends compte que ces années ont engendré en moi un sens plus profond qu’il y a à être canadien, étant donné l’incroyable diversité et les multiples traditions du Canada qui se sont présentées à moi. En ce sens, la SAPES a été fondamentalement une mosaïque nationale, une grande tente où étaient accueillis les nouveaux collègues mais qui renforçait continuellement sa communauté. S’il y a des leçons de vie qui ont été apprises grâce à la SAPES, l’une d’elles est de ne jamais sous-estimer les étudiants. Et une autre, c’est la valeur additive de l’apprentissage transdisciplinaire. Alors que tout cela m’a aidé dans les rôles de leadership que j’ai tenus par la suite en tant que vice-président, la leçon la plus précieuse reçue en cadeau m’a été transmise sous la forme du mentorat et de la communauté des lauréats des prix qui sont par dessus tout incommensurables et d’un effet infini.


Joy Mighty | Université Queen, 2007 à 2010

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Joy Mighty, PhD, est chercheuse principale pour l’innovation en enseignement et en apprentissage à l’Université Carleton et elle partage également un poste de professeure titulaire à l’école Sprott School of Business et à l’institut Pauline Jewett Institute of Women’s and Gender Studies de la Faculté des lettres et sciences sociales. Avant cela, elle occupait le poste de vice-présidente associée (enseignement et apprentissage). Avant de travailler à l’Université Carleton, Joy Mighty a été directrice du Centre d’enseignement et d’apprentissage et enseignante à l’école de commerce de l’Université Queen’s. Elle a également été coordinatrice du Centre d’enseignement et d’apprentissage et elle a enseigné à la Faculté d’administration des affaires de l’Université du Nouveau-Brunswick. Joy Mighty a eu un parcours universitaire éclectique et elle possède une vaste expérience en tant qu’administratrice, enseignante, conseillère pédagogique, chercheuse et consultante. Ancienne présidente de la SAPES, elle a également été la présidente inaugurale du Réseau de formateurs en pédagogie de l’enseignement supérieur et elle a représenté le Canada au Conseil du consortium international pour la pédagogie. Elle a obtenu des prix pour son excellence en enseignement, pour sa recherche, pour ses services professionnels et son leadership, et elle est souvent invitée en tant que conférencière d’honneur. Ses intérêts spéciaux sont le développement organisationnel et le changement, ainsi que l’équité, la diversité et l’avancement des connaissances en enseignement et en apprentissage.

En tant que femme de couleur immigrante dont l’identité sociale représente une intersection entre l’ethnicité, le sexe et la race, la diversité et l’inclusion sont des valeurs fondamentales qui sous-tendent ma philosophie personnelle de la vie et, par extension, de l’éducation. Ces éléments ont été au centre de la majorité de mon travail en tant qu’universitaire : ma recherche, mon enseignement et mes activités de service administratives, professionnelles et communautaires. En tant que présidente de la SAPES/STLHE, j’ai été frappée par la diversité multidimensionnelle des membres, y compris des rôles et des disciplines, des types d’établissements, de la géographie et de l’identité sociale. J’ai donc incorporé ces valeurs dans mon leadership pour essayer de réaliser l’unité dans la diversité par le biais d’un leadership collectif.

La plupart des approches de leadership traditionnelles partent du principe que le leader est une personne qui sait tout et qui jouit d’une position de pouvoir dans la hiérarchie organisationnelle, une personne qui a accès à toute l’information pertinente pour prendre des décisions efficaces pour le bénéfice de l’organisation. Cette assomption est erronée à plus d’un titre, les moindres d’entre eux n’étant pas les limites, les imperfections et la faillibilité de l’être humain. De plus, de telles approches sont inefficaces pour résoudre les problèmes complexes et vicieux des organisations au XXIe siècle. Une approche beaucoup plus efficace est une approche intégrée caractérisée par la diversité et l’inclusion. Le leadership collectif exploite la diversité des gens, des cultures, des perspectives, des disciplines et des compétences pour réaliser l’intégration préalablement inimaginable et l’unité sans uniformité.

Au cours de mon mandat de présidente, la SAPES/STLHE a adopté l’inclusion comme principe directeur et nous avons pratiqué le leadership collectif en impliquant activement le Conseil, ses constituants, les groupes d’intérêts spéciaux, les étudiants et tous les autres membres dans les décisions concernant la direction de l’organisation. À un niveau personnel, le leadership collectif a mené à de nombreuses amitiés que j’apprécie jusqu’à ce jour.


Julia Christensen Hughes | Université de Guelph, 2004 à 2007

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Julia Christensen, PhD, a été engagée comme professeur à l’Université de Guelph en 1987, où elle a enseigné des cours en gestion des ressources humaines, en comportement organisationnel et en stratégie. Après avoir étudié ces questions pendant plusieurs années au sein d’entreprises à but lucratif, Julia est devenue une militante nationale et internationale pour une meilleure appréciation de l’enseignement et de l’apprentissage. Elle a donné aux étudiants des expériences d’apprentissage transformationnel et maintenu des normes d’intégrité (afin de protéger la valeur des diplômes décernés et la diffusion des résultats de recherche). De 2004 à 2007, elle a été présidente de la Société pour l’avancement de la pédagogie dans l’enseignement supérieur (SAPES) et co-édité (avec Joy Mighty) le livre intitulé Taking Stock: Research on Teaching and Learning in Higher Education. En 2007, Julia a été nommée présidente d’un nouveau département de gestion, puis elle a été pendant dix ans doyenne de l’école nouvellement nommée Gordon S. Lang School of Business and Economics. À ce titre, elle a supervisé le développement de ce qui a été considéré comme une vision unique pour une école de commerce : « être et former des leaders pour un monde durable », en suivant les piliers directeurs de l’apprentissage transformationnel, de la recherche avec impacts et un engagement authentique de la communauté. En 2015, elle a eu le plaisir de donner une présentation lors de l’Assemblée générale des Nations Unies sur le potentiel qu’ont les écoles de commerce de devenir une force positive en faveur du bien dans le monde. Elle est à l’heure actuelle en congé administratif et elle travaille avec d’autres personnes pour soutenir davantage de changements, y compris pour mieux aligner le classement des universités avec les objectifs de développement durable des Nations Unies.

Le fait d’avoir été présidente de la SAPES m’a donné ma première expérience réelle de défense des droits, tant au niveau institutionnel qu’au niveau national. Cela m’a montré que les personnes motivées peuvent effectuer des changements positifs. En m’inspirant du travail innovateur des présidents de la SAPES qui m’avaient précédée, j’ai accueilli avec joie la possibilité de soutenir la notion de « faire compter l’enseignement ». J’ai également longuement réfléchi à la SAPES en tant qu’organisation – et au besoin d’un modèle d’entreprise et d’une structure de gouvernance plus durables. Pendant mon mandat de présidente, le Conseil a mené des activités très importantes telles que le lancement d’une campagne de recrutement de membres, l’établissement d’un secrétariat professionnel et le début du processus d’incorporation. Le concept du livre « Taking Stock » est également né lors d’un congrès de la SAPES. J’ai été amenée à considérer les pratiques inefficaces comme une « vérité gênante » qui exigerait des efforts concertés pour être changée. Suite à mon mandat à la présidence, j’ai pris ma passion pour la défense des droits à un poste universitaire en administration. Il ne fait aucun doute que la SAPES a eu un effet incroyable sur ma carrière et je lui en serai reconnaissance à jamais pour ce que j’ai appris et pour les personnes merveilleuses avec qui j’ai eu le plaisir de créer des changements.


Gary Poole | Université de la Colombie-Britannique, 2000 à 2004

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Gary Poole, PhD, a été président de la SAPES de 2000 à 2004. Il est à l’heure actuelle professeur émérite à l’École de santé publique et de santé des populations de la Faculté de médecine et chercheur principal au Centre de recherche pour l’éducation de la santé à l’Université de la Colombie-Britannique. Il a également été président de la International Society for the Scholarship of Tecahing and Learning (Société internationale pour l’avancement des connaissances en enseignement et en apprentissage). Il a obtenu des prix pour une carrière exceptionnelle des deux sociétés. Gary est également un lauréat du Prix national 3M d’excellence en enseignement (1994). Gary a également été co-rédacteur de la revue Teaching and Learning Inquiry.

Au début des années 2000, la STLHE s’est lancée dans un processus conçu pour établir un plan stratégique. Nous avons créé quatre « piliers » sur lesquels le plan allait être érigé. L’un d’eux consistait à soutenir la recherche en enseignement et en apprentissage. Cet aspect particulier a eu une grande influence pour moi alors que je commençais à considérer mon travail en termes de mariage entre la pédagogie et l’ACEA. Et cela a été ainsi pour moi depuis ce jour—en apprendre davantage sur les approches savantes à l’enseignement et à l’apprentissage, mener des recherches en ACEA et aider les autres à en faire de même.


Pat Rogers | Université York, 1995 à 2000

Pat Rogers a été membre du Conseil de la Société pendant dix ans, dont cinq ans à la présidence, à une période où le nombre de membres augmentait parmi les professeurs. Afin de donner davantage d’opportunités aux divers groupes membres pour que ceux-ci puissent apporter leurs contributions au travail de la Société afin de mobiliser l’opinion vis-à-vis de l’enseignement, elle a travaillé avec le Conseil pour mettre sur pied la Constitution et l’initiative intitulée « Faire compter l’enseignement ». Lauréate du Prix 3M d’excellence en enseignement, Pat a été professeure de mathématiques dans plusieurs universités au Canada et au Royaume Uni. Elle a publié des travaux en mathématiques, en enseignement des mathématiques, en études sur le genre et en pédagogie au niveau universitaire. Elle est la directrice universitaire fondatrice du Centre pour le soutien à l’enseignement de l’Université York et, après avoir pris sa retraite de l’Université York en 2001, Pat a été doyenne de la Faculté d’éducation à l’Université de Windsor. Elle a pris sa retraite de ce poste en 2011 et a occupé le poste de vice-présidente associée (enseignement et apprentissage) à l’Université Wilfrid Laurier. Pat est à la retraite depuis presque cinq ans et elle continue à se demander ce que cela signifie.

Quand j’étais présidente de la SAPES et que j’ai travaillé avec tant de personnes dévouées et altruistes, j’ai été de plus en plus persuadée que l’enseignement universitaire pouvait changer de diverses manières progressives et inclusives. Sur un plan plus personnel, cela m’a mise en contact avec des personnes merveilleuses qui croient véritablement en la valeur de l’enseignement, qui se soutiennent les unes les autres et qui sont devenues mes amies pour la vie.


Christopher Knapper | Université de Waterloo, 1981 à 1988

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Christopher Knapper, PhD, a été président fondateur de la SAPES de 1981 à 1988 et membre de son Conseil pendant plus de 20 ans. Il est un lauréat du Prix national 3M d’excellence en enseignement et quand il a pris sa retraite, le Prix d’excellence Christopher Knapper pour l’ensemble des réalisations a été créé en son honneur. En tant que premier président du comité des publications, il a initié la série des Guides verts et édité un grand nombre de ces guides, et il est co-auteur du premier guide publié conjointement avec la société soeur de la SAPES en Australie (HERDSA). Il a été professeur de psychologie dans plusieurs universités canadiennes et a donné des cours à des étudiants de premier cycle tout au long de sa carrière universitaire. Chris a été le premier directeur du Centre de pédagogie de l’Université de Waterloo et de celui de l’Université Queen’s, et l’un des membres fondateurs du International Consortium for Educational Development (ICED). Il a été le premier rédacteur de la revue International Journal for Academic Development de 1994 à 2004 et a publié un vaste éventail de livres et d’articles publiés dans des revues sur l’enseignement et l’apprentissage au niveau universitaire. Depuis qu’il a pris sa retraite de l’Université Queen’s en 2002, il travaille activement en tant que consultant dans diverses régions du monde, y compris en Europe, en Amérique du Nord, en Asie et au Moyen-Orient. À l’heure actuelle, il est professeur émérite de psychologie à l’Université Queen’s et directeur émérite du Centre d’enseignement et d’apprentissage de Queen’s.

Mon engagement avec la SAPES m’a permis de rencontrer des professeurs d’université dévoués d’un bout à l’autre du Canada et de nombreuses autres parties du monde et de travailler avec eux.